Dans le cadre de notre projet "Non-violence et interculturalité : de la résolution des conflits à la prévention du racisme", nous avons l'avantage de vous proposer les 6 dernières places disponibles pour la formation 'Les émotions dans les conflits' qui se déroulera le 5 novembre au centre socioculturel Pôle Sud, à Lausanne. Grâce au soutien financier du Bureau cantonal vaudois de l’intégration et du Service de lutte contre le racisme de la Confédération, le CENAC peut offrir gratuitement cette formation au personnel ou aux membres des associations, institutions et organisations intéressées. [vers les inscriptions]
Délai d'inscription : jeudi 20 octobre 2011 à 14h00
Le cours Les émotions font partie de notre vie et la colorent différemment pour chacun-e d’entre nous. Mais lorsque certaines émotions montent en nous, nous nous sentons parfois submergés, paralysés. La communication se brouille, avec soi-même et avec autrui. D’où viennent ces émotions ? Pourquoi les ressentons- nous si fort ? Quels enjeux y sont associés ? Durant cette journée, nous apprendrons à mieux accueillir, comprendre, et exprimer nos émotions. Nous explorerons comment mieux les vivre dans les situations de conflit et restaurer la communication.
Le projet Le projet « Non-violence et interculturalité » a pour but de réduire les situations de racisme et de xénophobie en recourant à la non-violence. En vue d’une meilleure intégration sociale, professionnelle et familiale, ce projet s’adresse aux migrant-e-s ainsi qu’à toutes celles et ceux travaillant en contact avec les personnes migrantes afin de transmettre l’expérience du CENAC. Il propose des outils de non-violence aux personnes victimes de racisme, aux témoins et aux personnes qui adoptent un rôle agresseur. Par le respect de soi et d’autrui, il permet en particulier de développer ses compétences communicationnelles en situation interculturelle, lors de conflits de valeurs et de culture.
Renseignements : contacter le secrétariat général au 021 661 24 34 ou nicolas.morel@non-violence.ch
La non-violence, c'est d'abord le respect de soi, d'autrui et de l'environnement. C'est aussi ne pas rester passif devant les injustices. Le CENAC illustre la non-violence par la formule "Ni hérisson, ni paillasson". _______________________ Nicolas C. Morel CENAC - Centre pour l'action non-violente Secrétariat Général 52, Rue de Genève CH-1004 Lausanne Tél +41 (0)21.661.24.34 Fax +41 (0)21.661.24.36 http://www.non-violence.ch
Nous cherchons une collaboration pour réaliser les projets suivants:
PROJET D’UN COLLOQUE SCIENTIFIQUE INTERNATIONAL
Sur le thème :« Islamophobie : force des illusions
et absence de vérité »
1-OBJECTIF GENERAL:
Suite à la stabilisation de l’hégémonie de la
mondialisation sur l’ordre politique et économique mondial, sous couvert de
néolibéralisme et de capitalisme sauvage, la dynamique migratoire du sud vers
le nord a été renforcée du fait de l’accélération du rythme de l’enrichissement
des plus riches et de l’appauvrissement des plus démunis. Ce contexte universel
a poussé les immigrants, vers les pays du nord européen et américain, notamment
les musulmans à s’attacher davantage à leurs croyances et à veiller jalousement
à leurs us, coutumes et apparences ; refusant de la sorte l’intégration ou
l’assimilation dans les nouvelles sociétés vers lesquelles ils ont immigré, de
manière légale ou illégale.
Ce phénomène a eu comme corollaire le
renforcement des courants de la droite conservatrice appelant à la xénophobie,
surtout vis-à-vis des musulmans jusqu’à les craindre. Ainsi, sous prétexte du
danger d’islamisation qui menace les sociétés occidentales, un mouvement global
et coordonné est apparu dans les pays occidentaux appelant à l’élimination des
symboles religieux islamiques telle que l’interdiction du voile, l’interdiction
de la construction des minarets, le contrôle et la censure des imams des
mosquées, l’interdiction de la polygamie…
L’analyse sociologique de ces prises de position
révèle que la responsabilité est partagée entre les pays occidentaux et les
pays musulmans. En effet, les habitants des premiers adoptent une attitude de
peur à l’égard de l’islam, et ce du fait de l’ignorance de la vérité de cette
religion du juste milieu et de la modération. Ils jugent l’islam à travers les
comportements des musulmans extrémistes et intolérants. Quant aux musulmans
modérés, ils ne fournissent pas l’effort suffisant pour faire connaître l’islam
tolérant.
Cette responsabilité partagée incite à la
réflexion et à la recherche des meilleures voies pour le dépassement de la
force des illusions nourris à l’égard de l’islam ainsi que l’absence/ignorance
de la vérité de l’essence même de ce dernier qui est antipodes de la violence
et de la pensée dogmatique.
17 septembre au 6 octobre 2012 au Forum de l'Hôtel de ville de Lausanne Exposition
< Quand les sciences parlent arabes >
Une exposition
interactive, bilingue (français-arabe), qui permettra aux jeunes publics – et aux moins jeunes – de découvrir
les avancées scientifiques réalisées du VIIIe au XVe siècle, des pays
d’Orient à ceux d’Asie et d’Europe.
Samarkand, de Grenade au Caire, de
Damas à Jaipur. Leur langue commune était l’arabe.
L’essor exceptionnel des sciences au
VIIIè-XVè siècle puise ses racines dans la civilisation arabo-musulmane.
L'exposition met au jour les différentes caractéristiques d’une époque
passionnante.
Les mathématiques, la
médecine, l’astronomie, la géographie ou encore la chimie sont des disciplines
qui, durant cette période appelée « âge d’or » (VIIIè-XVè siècle), ont connu de
grandes avancées en voulant répondre aux multiples demandes de l’Homme.
Celles-ci avaient pour but d’enrichir ses connaissances et améliorer sa vie
quotidienne. Aujourd’hui encore, c’est pour satisfaire ces besoins que les
sciences progressent et que les scientifiques accomplissent sans cesse de
nouveaux exploits. Longtemps, les érudits Arabes, furent méconnus, oubliés, bafoués, que ce
soit par le monde occidental ou par le monde Arabe. Des mathématiques à la
philosophie, l’Histoire des sciences en général, doit pourtant beaucoup aux
sciences arabes qui ont permis des avancés majeures dans pratiquement tous les
domaines. Les
arabes jouèrent un rôle clé dans la transmission et l'enrichissement du savoir
à l'origine de nos sciences modernes, une vaste communauté de penseurs donna à
la civilisation arabe, cimentée par une communauté de langue et de concepts, un
rayonnement qui imprègne toujours une partie de notre intellect, ces savants
Arabes, qui ont porté le flambeau de la civilisation pendant plus de sept
siècles en ayant excellés dans les domaines des sciences (physique, mathématiques,
astronomie, médecine..), des arts et de la culture soint ainsi éliminés, passés
sous silence dans les manuels d’Histoire .
L’exposition «Quand
les sciences parlent arabes » a comme souhait de
mettre en lumière les différents aspects du développement impressionnant qu’ont
connu les sciences. En soutenant la
réalisation d’événements tels que
cet exposition, on se donne pour objectif de faire découvrir, comprendre
et apprécier les civilisations du passé, notamment sur des thématiques
scientifiques qui lui sont chères.
L'exposition
L’exposition propose un parcours ludique
et expérimental entre images, manipulations interactives, ateliers et objets
emblématiques de cette période où les savants ont su faire fructifier les
connaissances.
Elle
prolongera ainsi le souci constant des savants de l’époque de transmettre et
partager leurs connaissances, des sciences de la Terre aux sciences de la vie,
du calcul à l’expérimentation, de l’observation à la démarche scientifique. -
1 panneau-titre (80x190cm) - 14 panneaux autoportants (80x190 cm)
sous forme de 7 ilôts - 18 expériences scientifiques (10 tables à
fournir) -
4 objets représentatifs du monde arabe - 1
cédérom (2 à 4 ordinateurs à fournir)
Son colisage : une
caisse d’objets (110x45x50 cm) - 2 caisses manipulations (110x55x55 cm
et
103x55x55 cm) - Poids total : 160 kg
De nombreuses associations islamiques appellent de leurs vœux une union nationale pour simplifier le dialogue avec les autorités. A Lausanne, un collectif veut jouer ce rôle. Problème: il n’est pas le seul. Les musulmans veulent se faire entendre. Et si possible parler d’une seule voix. Un peu partout en Suisse, des associations et des centres islamiques appellent de leurs vœux la création d’une faîtière nationale, afin de faciliter le dialogue avec les autorités. Mais comment fédérer un archipel de cultures, de pratiques et de croyances? La diversité de la communauté est telle que les musulmans eux-mêmes n’y retrouvent pas leurs petits. C’est dans ce contexte qu’est né à Lausanne le Collectif des musulmanes et musulmans de Suisse (CMMS). Avec cette ambition: devenir le porte-parole officiel de la communauté, l’interlocuteur des autorités, un peu à l’image du Conseil français du culte musulman.
Collectif des Musulmanes et Musulmans de Suisse (CMMS) Organise
Les partis politiques face aux musulmans
Vendredi 25 février 2011 18h30 A la maison du peuple Place Chauderon 5, 1003 Lausanne
Rencontre entre les politiques et la communauté musulmane. Echange des visions d’Intégration, discussion et collation
Après 10 mn chacun des visions de chaque partis sur la présence musulmane en Suisse nous passerons aux questions
sur l’intégration des populations musulmane en se penchant sur les conditions et les modes de leur intégration en Suisse, et le défi du renouveau théologique.
Les participants:
Mme Béatrice Métraux Les Verts vaudois Jacques Neirynck, Conseiller national PDC M. Vuilleumier Marc, municipal à la ville de Lausanne "La Gauche". Pierre Zwahlen député au grand PS Mathieu Blanc PLR Conseiller communal lausannois Maximilien Bernhard député conseiller communal UDF